@mastersthesis {782,
	title = {D{\'e}b{\^a}cle suivi de Bois perdu},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2017},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Le volet cr{\'e}ation de ce m{\'e}moire consiste en un recueil de po{\`e}mes en prose divis{\'e} en trois suites. La premi{\`e}re, L\&$\#$39;extinction des feux, relate la mort du p{\`e}re du narrateur dans un contexte de catastrophe naturelle. La seconde, Nos ann{\'e}es se lient, s\&$\#$39;ancre dans un contexte colonial, alors que la Soci{\'e}t{\'e} des Vingt-et-un, entre 1838 et 1842, travaille {\`a} implanter l\&$\#$39;industrie foresti{\`e}re sur les rives encore vierges du Saguenay. La troisi{\`e}me, Ce qui tourne, a pour contexte la fermeture de l\&$\#$39;usine Stone Consolidated et la mise {\`a} pied des travailleurs qui s\&$\#$39;en suit. La parole qui traverse ces diff{\'e}rentes {\'e}poques cherche {\`a} mettre en relief le silence atavique des opprim{\'e}s face {\`a} la violence syst{\'e}mique. L\&$\#$39;{\'e}criture, interrogeant cet {\'e}tat de fait {\`a} travers le temps, devient r{\'e}flexion sur l\&$\#$39;origine et prospection dans un avenir difficile {\`a} envisager. Ultimement, par la puissance de l\&$\#$39;aveu et de la confession, le recueil D{\'e}b{\^a}cle cherche {\`a} d{\'e}passer la honte pour renouer avec la diguit{\'e} humaine. L\&$\#$39;essai qui suit explore les probl{\'e}matiques de la tradition et de sa transmission dans un contexte de postmodemit{\'e}. Entre le collectif et l\&$\#$39;individuel, o{\`u} se situe la voix juste ? La cr{\'e}ation artistique peut-elle trouver un terreau fertile en se ressour{\c c}ant {\`a} m{\^e}me cet h{\'e}ritage ou bien, ce faisant, est-elle vou{\'e}e {\`a} l\&$\#$39;{\'e}chec et {\`a} l\&$\#$39;enfermement? Et cet {\'e}chec est-il r{\'e}ellement un {\'e}chec s\&$\#$39;il permet de questionner et de repositionner notre propre rapport au monde et {\`a} l\&$\#$39;art ? Ce sont ces questions que cet essai aborde en entrecroisant des r{\'e}flexions sur le colonialisme, l\&$\#$39;art et la foi. Intercal{\'e} entre les chapitres, le r{\'e}cit en sept parties d\&$\#$39;une exp{\'e}rimentation de la sculpture du bois interroge le processus de cr{\'e}ation dans son rapport aux espaces sociaux et m{\'e}taphysiques. Par l\&$\#$39;interm{\'e}diaire de diff{\'e}rentes figures - les trois coups d\&$\#$39;{\'e}p{\'e}e de Hern{\'a}n Cort{\`e}s dans l\&$\#$39;arbre sacr{\'e} des Azt{\`e}ques, le \&laquo; D{\'e}luge du Saguenay \&raquo;, la Soci{\'e}t{\'e} des Vingt-et-un, l\&$\#$39;{\oe}uvre et la vie du sculpteur Victor Dallaire, la maison de Paul-{\'E}mile Borduas -, la langue et la pens{\'e}e d{\'e}ploy{\'e}es dans l\&$\#$39;essai cherchent {\`a} renouer avec une mani{\`e}re {\'e}quilibr{\'e}e d\&$\#$39;habiter le monde.</p><p>Source : Archipel</p>},
	keywords = {catastrophe, colonialisme, h{\'e}ritage, Paul-{\'E}mile Borduas, r{\'e}gion de Qu{\'e}bec, sculpture, tradition, Victor Dallaire},
	author = {Julien Lavoie},
	editor = {Denise Brassard}
}
@book {876,
	title = {La Sagesse de l{\textquoteright}ours},
	year = {2017},
	publisher = {Du Noro{\^\i}t},
	organization = {Du Noro{\^\i}t},
	edition = {Chemins de traverse},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Aiguill{\'e}e par une le{\c c}on re{\c c}ue jadis, l\&rsquo;auteure retourne {\`a} ses paysages fondateurs. Ces retrouvailles sont l\&rsquo;occasion d\&rsquo;une r{\'e}flexion sur l\&rsquo;{\'e}criture des lieux qui forgent l\&rsquo;imaginaire, de m{\^e}me que sur le dialogue entre essai et po{\`e}me qui porte cette derni{\`e}re. {\'E}clair{\'e}s par la sagesse de l\&rsquo;ours, les parcours intellectuel, artistique et spirituel que l\&rsquo;essai retrace se rencontrent, tandis que pass{\'e}, pr{\'e}sent et futur se brouillent et se fondent {\`a} la ligne d\&rsquo;{\'e}criture. Ainsi lib{\'e}r{\'e}e de l\&rsquo;obsession du temps et rendue {\`a} la pr{\'e}sence, la conscience s\&rsquo;ouvre {\`a} la m{\'e}moire des lieux.</p><p>Source : Dimedia</p>},
	author = {Denise Brassard}
}
@mastersthesis {770,
	title = {Le temps de te dire suivi de R{\'e}el et fiction : l{\textquoteright}{\'e}criture comme m{\'e}moire},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2017},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Le temps de te dire est compos{\'e} de courts fragments dans lesquels une petite-fille s\&$\#$39;adresse {\`a} sa grand-m{\`e}re atteinte de la maladie d\&$\#$39;Alzheimer. La narratrice, dont l\&$\#$39;identit{\'e} se confond parfois avec celle de l\&$\#$39;auteure, consigne des moments de vie de sa grand-m{\`e}re. La maladie vient perturber et probl{\'e}matiser le rapport {\`a} la vie qu\&$\#$39;entretenait jusqu\&$\#$39;alors la narratrice. Cette situation fait na{\^\i}tre trois r{\'e}flexions chez elle. La premi{\`e}re concerne la perception du r{\'e}el : qu\&$\#$39;est devenu le r{\'e}el de sa grand-m{\`e}re? Pourquoi est-il si difficile de la rejoindre? La narratrice comprendra qu\&$\#$39;il n\&$\#$39;existe pas qu\&$\#$39;un r{\'e}el, que certaines personnes vivent en marge de ce r{\'e}el commun bas{\'e} sur les conventions sociales. La deuxi{\`e}me r{\'e}flexion touche {\`a} la m{\'e}moire. La m{\'e}moire de la grand-m{\`e}re {\'e}tant alt{\'e}r{\'e}e, elle n\&$\#$39;est plus garante du lien entre elle et sa petite-fille. Leur relation se b{\^a}tissait sur des souvenirs communs : les souvenirs s\&$\#$39;effa{\c c}ant, il ne reste plus grand-chose de la relation ni de l\&$\#$39;identit{\'e} de la personne atteinte. La troisi{\`e}me r{\'e}flexion concerne l\&$\#$39;h{\'e}ritage que peut laisser une maladie aussi d{\'e}vastatrice. Ces souvenirs dont h{\'e}rite la narratrice sont-ils l{\'e}gitimes, m{\^e}me s\&$\#$39;il n\&$\#$39;y a plus personne pour les partager? Endossant son r{\^o}le de gardienne des souvenirs, la narratrice veut partager ce legs qu\&$\#$39;elle est maintenant la seule {\`a} pouvoir transmettre. Or, bien que racont{\'e}s le plus fid{\`e}lement possible, les souvenirs de la narratrice ne sont pas toujours pr{\'e}cis. Cette derni{\`e}re doit parfois faire appel {\`a} la fiction pour colmater les trous de sa m{\'e}moire. Le r{\'e}cit m{\^e}le donc fiction et r{\'e}el. Analyser les effets de cette tension dans l\&$\#$39;{\'e}criture est d\&$\#$39;ailleurs l\&$\#$39;un des sujets principaux de l\&$\#$39;essai, intitul{\'e} R{\'e}el et fiction : l\&$\#$39;{\'e}criture comme m{\'e}moire. Ce dernier porte sur des questions apparent{\'e}es aux th{\`e}mes du r{\'e}cit, c\&$\#$39;est-{\`a}-dire la m{\'e}moire et le devoir de t{\'e}moignage, la construction du r{\'e}el, de m{\^e}me que l\&$\#$39;h{\'e}ritage et la filiation. Cette filiation rompue par la maladie d{\'e}clenche un d{\'e}sir de t{\'e}moignage : d{\'e}sir de sauver la victime de l\&$\#$39;oubli, d{\'e}sir de d{\'e}couvrir ce qui, de l\&$\#$39;h{\'e}ritage, peut {\^e}tre sauv{\'e}. Ainsi, on cherche {\`a} renouer la filiation perdue dans et par l\&$\#$39;{\'e}criture. Si la restauration de la filiation biologique est impossible, par l\&$\#$39;{\'e}criture de fiction, la narratrice est {\`a} m{\^e}me d\&$\#$39;y substituer une filiation symbolique. Cette filiation symbolique op{\`e}re sur deux plans, puisque le t{\'e}moignage a en outre l\&$\#$39;effet d\&$\#$39;un porte-voix : les lecteurs peuvent s\&$\#$39;y retrouver, sortir de leur solitude et mieux vivre avec la souffrance. L\&$\#$39;{\'e}criture est donc un combat et un refuge contre les pertes caus{\'e}es par la maladie d\&$\#$39;Alzheimer.</p>},
	keywords = {{\'e}criture, fiction, filiation, fragments, maladie, m{\'e}moire, r{\'e}el, souvenirs, t{\'e}moignage, temporalit{\'e}, vie},
	url = {https://archipel.uqam.ca/10432/1/M15074.pdf},
	author = {Ariane Brisson},
	editor = {Denise Brassard}
}
@mastersthesis {777,
	title = {Entre la voix : exercices et figures de style suivi de Livres des faits et dits de Marcel Thibodeau},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2016},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Entre la voix : exercices et figures de style pr{\'e}sente une r{\'e}flexion construite au fil de l\&$\#$39;{\'e}criture, attentive {\`a} ce qu\&$\#$39;elle d{\'e}ploie et {\`a} ce qu\&$\#$39;elle doit, et donc n{\'e}cessairement inscrite dans le mouvement, sur la ligne de partage de ce qui n\&$\#$39;est ni soi ni l\&$\#$39;autre. Au c{\oe}ur de ses consid{\'e}rations sont les questions de l\&$\#$39;identit{\'e} et de la propri{\'e}t{\'e}, interd{\'e}pendantes d{\`e}s qu\&$\#$39;il y a cr{\'e}ation litt{\'e}raire : d\&$\#$39;o{\`u} parle-t-on lorsqu\&$\#$39;on {\'e}crit? {\`A} qui appartiennent les mots qui forment le texte? Ces interrogations {\'e}l{\'e}mentaires ouvrent sur la n{\'e}cessit{\'e} pour tout {\'e}crivain de se recomposer une filiation, de r{\'e}fl{\'e}chir {\`a} ce dont il est le passeur afin d\&$\#$39;inscrire sa d{\'e}marche dans l\&$\#$39;histoire, c\&$\#$39;est-{\`a}-dire pour produire son sens et sa dur{\'e}e. Le corps du texte marque trois tentatives pr{\'e}sent{\'e}es en autant de chapitres. La premi{\`e}re recompose une filiation personnelle et explore les dynamiques de transmission qui agissent au moment de l\&$\#$39;introduction {\`a} la lecture et {\`a} l\&$\#$39;expression de la pens{\'e}e. La deuxi{\`e}me retrace une filiation litt{\'e}raire du point de vue de l\&$\#$39;histoire qu{\'e}b{\'e}coise et situe une rupture dans la premi{\`e}re moiti{\'e} du XXe si{\`e}cle, alors que les terroiristes {\'e}rigent la litt{\'e}rature en programme. La troisi{\`e}me examine, en regard de la transmission, les enjeux de l\&$\#$39;enseignement de la litt{\'e}rature au coll{\'e}gial et postule qu\&$\#$39;il est imp{\'e}ratif de repenser les objectifs et l\&$\#$39;essence de ces cours dont la seule ambition pour l\&$\#$39;instant est d\&$\#$39;instruire les {\'e}l{\`e}ves au sujet des figures de style. Le Livre des faits et dits de Marcel Thibodeau, pour sa part, est un roman construit {\`a} partir de textes pr{\'e}sum{\'e}s ind{\'e}pendants et organis{\'e}s en un tout. L\&$\#$39;auteur-{\'e}diteur, qui signe la pr{\'e}face, propose ce qu\&$\#$39;il affirme {\^e}tre la traduction d\&$\#$39;une vari{\'e}t{\'e} de t{\'e}moignages r{\'e}cup{\'e}r{\'e}s lors de recherches arch{\'e}ologiques et archivistiques. Une m{\'e}tanarration s\&$\#$39;engage alors dans les notes infrapaginales tandis que se construit le r{\'e}cit hagiographique de Marcel Thibodeau, personnage fait proph{\`e}te malgr{\'e} lui et victime de son sort. Les textes \&ndash; des contes, des histoires, des morceaux de po{\`e}mes, des recettes de cuisine, des coupures de journaux \&ndash; composent une fresque qui retrace chronologiquement, mais non exhaustivement ni sans absolue continuit{\'e}, les {\'e}v{\'e}nements marquants de la vie du personnage principal. S{\'e}par{\'e}s en trois parties, les {\'e}pisodes racontent successivement les ann{\'e}es pr{\'e}c{\'e}dant la naissance du proph{\`e}te, celles o{\`u} il accomplit des miracles, jusqu\&$\#$39;{\`a} celles qui verront sa d{\'e}ch{\'e}ance, puis sa mort. La trame narrative se situe au milieu du XXe si{\`e}cle, dans quelques r{\'e}gions du Qu{\'e}bec \&ndash; notamment au Bas-Saint-Laurent, en Gasp{\'e}sie et en Abitibi. Assemblage d\&$\#$39;id{\'e}es glan{\'e}es au hasard de contes oraux, de chansons folkloriques et d\&$\#$39;anecdotes l{\'e}gendaires, le Livre des faits et dits de Marcel Thibodeau cartographie arbitrairement des fragments de l\&$\#$39;histoire du Qu{\'e}bec.</p>},
	keywords = {communaut{\'e}, cr{\'e}ation litt{\'e}raire, enseignement, filiation, folklore, litt{\'e}rature qu{\'e}b{\'e}coise, marcel thibodeau, plagiat, terroir, transmission},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/9884/1/M14564.pdf},
	author = {Jean-Philippe Chabot},
	editor = {Denise Brassard}
}
@mastersthesis {558,
	title = {M{\textquoteright}athair l{\textquoteright}Irlande suivi de {\'E}crire l{\textquoteright}ancrage},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2016},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {{\'e}criture, filiation, g{\'e}opo{\'e}tique, identit{\'e}, Irlande, nostalgie, voyage},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/8800/},
	author = {Carole-Anne D{\'e}ry},
	editor = {Denise Brassard}
}
@mastersthesis {775,
	title = {Nos visages d{\'e}lest{\'e}s suivi de Figures enfouies},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2016},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Dans ce m{\'e}moire, un recueil de po{\`e}mes et un essai, sous-tendus par des motifs communs et un centre focal semblable, se font {\'e}cho plus ou moins {\'e}troitement. Nos visages d{\'e}lest{\'e}s et Figures enfouies pointent la fragilit{\'e} de l\&$\#$39;humain devant sa finitude, son d{\'e}sir de survivance. Divis{\'e} en trois parties, Nos visages d{\'e}lest{\'e}s est un recueil de po{\'e}sie r{\'e}dig{\'e} principalement en prose, sans toutefois exclure l\&$\#$39;occurrence de vers libres. Il d{\'e}ploie le parcours d\&$\#$39;une narratrice qui s\&$\#$39;achemine vers l\&$\#$39;affirmation d\&$\#$39;une paix. Tant{\^o}t {\'e}vanescents, tant{\^o}t plus narratifs, les po{\`e}mes ne fournissent pas de r{\'e}ponses, ils ne font qu\&$\#$39;attraper au vol quelques aveux, quelques paysages int{\'e}rieurs, lesquels sont aussi des {\'e}clats du monde. Dans la partie centrale du recueil, Aur{\'e}oles, les po{\`e}mes accueillent justement d\&$\#$39;autres voix, d\&$\#$39;autres arr{\^e}ts sur int{\'e}riorit{\'e}, visages pass{\'e}s ou pr{\'e}sents, souvent encombr{\'e}s de blessures ou de deuils. Photographies anciennes, pens{\'e}es pour les disparus, r{\'e}sidus de r{\^e}ves et souvenirs {\'e}pars se croisent pour t{\'e}moigner de la Multitude. Les vers, quant {\`a} eux, traduisent le plus souvent des pens{\'e}es fugaces, sortes d\&$\#$39;{\'e}clairs de conscience qui percent en d{\'e}pit du vacarme, du sens commun. Nos visages d{\'e}lest{\'e}s est une pens{\'e}e consolante et souterraine, une utopique pri{\`e}re. L\&$\#$39;appareil r{\'e}flexif, qui a pour titre Figures enfouies, r{\'e}unit de courts essais travers{\'e}s par le motif de la photographie ancienne. L\&$\#$39;essai Figures enfouies ne porte pas sur l\&$\#$39;art photographique, ne pr{\'e}tend pas en cerner les enjeux ; la photo noir et blanc (non pas celle d\&$\#$39;aujourd\&$\#$39;hui mais bien celle, ancienne, qui renvoie forc{\'e}ment au pass{\'e}) y apparait plut{\^o}t comme un objet m{\'e}ditatif {\`a} partir duquel approcher les th{\`e}mes qui m\&$\#$39;interpellent. Les essais qui composent Figures enfouies constituent des r{\'e}flexions personnelles qui abordent des th{\`e}mes relatifs au temps, {\`a} l\&$\#$39;identit{\'e} ainsi qu\&$\#$39;{\`a} une exp{\'e}rience sensible ins{\'e}parable du d{\'e}sir d\&$\#$39;{\'e}criture. Il peut s\&$\#$39;agir d\&$\#$39;impressions ou d\&$\#$39;images sous-jacentes qui ont nourri la cr{\'e}ation du recueil ou de questions qui influent sur ma pratique.</p>},
	keywords = {{\'e}criture, fascination, identit{\'e}, multitude, nostalgie, photographie ancienne, po{\'e}sie, temps},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/10778/1/M14848.pdf},
	author = {Karen Chery},
	editor = {Denise Brassard}
}
@mastersthesis {840,
	title = {Proc{\`e}s verbal : vlf c. le droit 2015UQAM3487},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2016},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {droit dans la litt{\'e}rature, {\'e}crivains, {\'e}diteurs, libert{\'e} dans d{\textquoteright}expression dans la litt{\'e}rature, poursuites abusives, proc{\`e}s dans la litt{\'e}rature, responsabilit{\'e} professionnelle},
	author = {Val{\'e}rie Lefebvre-Faucher},
	editor = {Denise Brassard}
}
@mastersthesis {773,
	title = {Tomb{\'e}e lest{\'e}e suivi de Traces},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2016},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {cr{\'e}ation litt{\'e}raire, inceste, m{\'e}moire, roman, t{\'e}moignage, trauma},
	url = {https://archipel.uqam.ca/9855/1/M14737.pdf},
	author = {Am{\'e}lie Savard-B{\'e}gin},
	editor = {Denise Brassard}
}
@mastersthesis {885,
	title = {In Between suivi de Pour une litt{\'e}rature jeune adulte},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2015},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {censure, crossover, entre-deux, fuite, jeune adulte, litt{\'e}rature adolescente, passeur},
	author = {Marie Demers-Marcil},
	editor = {Denise Brassard}
}
@mastersthesis {17,
	title = {Passages : carnets de la montagne suivi de Les pieds sur terre},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2010},
	pages = {178},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {{\'e}criture, espace, fragment, marche, paysage, ph{\'e}nom{\'e}nologie},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/3879/1/M11940.pdf},
	author = {Marie-{\`E}ve Desrochers-Hogue},
	editor = {Denise Brassard}
}
@book {561,
	title = {Un fleuve l{\textquoteright}hiver : Cap-Sant{\'e}, f{\'e}vrier 2007},
	volume = {5},
	year = {2007},
	pages = {47},
	publisher = {La Travers{\'e}e-Atelier qu{\'e}b{\'e}cois de g{\'e}opo{\'e}tique},
	organization = {La Travers{\'e}e-Atelier qu{\'e}b{\'e}cois de g{\'e}opo{\'e}tique},
	edition = {Carnets de navigation},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Par-dessus les glaces \&amp; neiges Un fleuve l\&rsquo;hiver. Deux grandes choses concentr{\'e}es en un seul {\'e}v{\'e}nement. En un moment du fleuve et de l\&rsquo;hiver. Une r{\'e}alit{\'e} qui, de tout temps, marqua le territoire et ses habitants et visiteurs. Cette exp{\'e}rience, nous l\&rsquo;avons v{\'e}cue {\`a} 27 participants sous la forme d\&rsquo;un atelier nomade, les 9, 10 et 11 f{\'e}vrier 2007, {\`a} Cap-Sant{\'e}.L\&rsquo;atelier Un fleuve l\&rsquo;hiver s\&rsquo;ouvrit en d{\'e}but de soir{\'e}e, le vendredi 9 f{\'e}vrier 2007, jour choisi parce que se situant {\`a} l\&rsquo;exact milieu de l\&rsquo;hiver. Il faisait -18 \&deg;C devant la salle paroissiale Albert-Fortier o{\`u} se fit l\&rsquo;Accueil. Le samedi 10 f{\'e}vrier, avant m{\^e}me le cr{\'e}puscule du matin, nous {\'e}tions au bout du quai de Portneuf pour assister au lever du soleil. Les -19 \&deg;C se compliquaient d\&rsquo;un vent laurentien qui transper{\c c}ait nos laines polaires. En fin de journ{\'e}e, apr{\`e}s diff{\'e}rentes activit{\'e}s de fr{\'e}quentation du paysage, nous descendions au quai de Cap-Sant{\'e} pour le coucher du soleil. Le dimanche matin, {\`a} Neuville, de 9 h {\`a} midi, certains dansottaient, d\&rsquo;autres prenaient le th{\'e} sur les glaces du fleuve et sur les craquements et reflux d\&rsquo;eau de la mar{\'e}e montante. Ces jours-l{\`a} de l\&rsquo;atelier de Cap-Sant{\'e}, nous {\'e}tions en plein coeur de ce territoire que cet {\'e}tourdi de Voltaire consid{\'e}rait comme \&laquo; quelques arpents de neige \&raquo; (Candide, 1759) \&ndash; ailleurs, dans ses correspondances, il disait \&laquo; de glace \&raquo;. Et d\&rsquo;une certaine mani{\`e}re, les ayant vus et v{\'e}cus, nous pouvons t{\'e}moigner que ce sont bel et bien l{\`a}, du moins dans la r{\'e}gion du fleuve, au milieu de la saison d\&rsquo;hiver, des arpents de neige et de glace. Nous les avons pi{\'e}tin{\'e}s, photographi{\'e}s, dessin{\'e}s, caress{\'e}s, ces arpents, nous avons appris ensemble {\`a} nommer leurs formes, leurs textures, qui en font un fleuve l\&rsquo;hiver. Car s\&rsquo;il est de mise, dans nos ateliers, d\&rsquo;aller vivre sur le motif, au sens impressionniste de l\&rsquo;introduction de sa pr{\'e}sence au sein de la r{\'e}alit{\'e}, il est aussi et surtout de rigueur d\&rsquo;en faire l\&rsquo;exp{\'e}rience dans un esprit de partage, de fouiller conjointement la b{\'e}ance entre l\&rsquo;apparemment su et le v{\'e}cu, de capter de concert ce qui oeuvre ici et l{\`a} {\`a} notre insu dans l\&rsquo;espace. Il est toujours un lieu et un moment o{\`u} bute le savoir sur l\&rsquo;inconnu et o{\`u} il faut r{\'e}inventer sa r{\'e}alit{\'e}. Ainsi le carnet Un fleuve l\&rsquo;hiver cherche-t-il {\`a} faire venir, {\`a} la lumi{\`e}re tremblante de la raison collective, certaines donn{\'e}es de l\&rsquo;instant et de l\&rsquo;{\'e}v{\'e}nement du fleuve l\&rsquo;hiver, et {\`a} faire en sorte que, par cette vol{\'e}e de mots et d\&rsquo;images n\&rsquo;ayant pas gel{\'e} en l\&rsquo;air, quelque chose advienne, qui soit avant tout de l\&rsquo;ordre d\&rsquo;une proximit{\'e}, voire d\&rsquo;une copr{\'e}sence, plus que d\&rsquo;une compr{\'e}hension.</p>},
	url = {http://latraversee.uqam.ca/carnet-de-navigation-n-5-un-fleuve-l039hiver},
	author = {Denise Brassard and Andr{\'e} Carpentier and Kathleen Gurrie}
}
